
Télécharger l’article au format pdf
La^aqiqah : Le sacrifice à l’occasion de la naissance d’un enfant
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. C’est Lui qui accorde les grâces et les bienfaits et Il mérite les bons éloges. Que l’élévation en degré soit accordée au Prophète Mouhammad de la part de Allah Qui accorde les bienfaits à Ses esclaves et dont la bienfaisance englobe l’ensemble de Sa création, Celui Qui est très miséricordieux envers les croyants. Que soient exaucées les invocations des anges des plus hauts degrés en faveur de notre Prophète Mouhammad, le plus honorable des messagers et que l’honneur soit accordé à ses proches musulmans, bons et purs.
Un acte recommandé : sounnah mou’akkadah – confirmée
La ^aqiqah est recommandée : c’est une sounnah mou’akkadah – confirmée –. Il s’agit du sacrifice effectué par recherche de l’agrément de Allah à l’occasion de la naissance de son enfant, le jour de son septième jour ; c’est le nom qui est donné à ce que l’on sacrifie le jour où l’on rase la tête du nouveau-né. À l’origine, dans la langue, ce mot désigne la chevelure présente sur la tête du nouveau-né. Puis les Arabes ont appelé « ^aqiqah » ce que l’on égorge à l’occasion de la naissance de l’enfant au septième jour, au moment où l’on rase ses cheveux, car ils avaient l’habitude de nommer les choses d’après leur cause ou ce qui les accompagne. Il est recommandé à celui à qui un enfant est né de lui raser la tête le septième jour, car le Prophète, que Dieu l’honore davantage et le préserve de ce qu’il craint pour sa communauté, « avait ordonné à Fatimah, lorsqu’elle avait mis au monde Al-Haçan et Al-Houçayn, de raser leurs cheveux et d’en donner l’équivalent de leur poids en argent métal, ce qu’elle fit. » Rapporté par Ach-Chafi^iyy.
Comment faire la ^aqiqah ?
Cela vaut aussi bien pour le garçon que pour la fille : s’il s’agit d’un garçon, on égorge pour lui deux chah – têtes de bétail, moutons ou chèvres –, et s’il s’agit d’une fille, on égorge pour elle une seule chah, ayant les mêmes caractéristiques que le sacrifice de l’Aïd. Le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam a dit ce qui signifie : « Pour le garçon, deux chah ; pour la fille, une seule. » Rapporté par les quatre compilateurs – Abou Dawoud, At-Tirmidhiyy, An-Naça‘iyy et Ibnou Majah – ; Ibnou Hibban et Al-Hakim l’ont jugé authentique. Les quatre ont également rapporté le hadith : « Tout nouveau-né est comme mis en gage contre sa ^aqiqah. Qu’on égorge pour lui le septième jour, qu’on lui rase la tête et qu’on lui donne son nom. » Il est recommandé que le rasage ait lieu après l’égorgement, comme cela est affirmé dans Al-Mouhadhdhab et comme l’a fait prévaloir An-Nawawiyy.
Il est recommandé de détacher la viande de la carcasse sans briser les os, en signe de bon augure pour l’intégrité des membres du nouveau-né. Al-Bayhaqiyy a rapporté de ^A‘ichah qu’elle a dit : « La sounnah, c’est [de sacrifier] deux chah équivalentes pour le garçon, et une seule pour la fille. » Abou Dawoud a dit qu’il a été rapporté « deux chah semblables », précisant que c’est la version la plus authentique, « équivalents » et « semblables » ayant le même sens. Seuls sont valables al-jadha^ah parmi les ovins – un jeune mouton ayant atteint l’âge requis – , ou bien ath-thaniyyah – ayant atteint l’âge requis – parmi les chameaux, les bovins ou les chèvres, exempts de tout défaut. Il est recommandé de dire au moment de l’égorgement : ( باسمِ اللهِ اللهُمّ مِنكَ وإليكَ عَقِيقَةُ فُلانٍ ) (bismi l-La̲h, Allahoumma minka wa’ilayka ^aqiqatou foulan) ce qui signifie : « Je sacrifie en citant le nom de Allah, ô Allah, [ce sacrifice vient] de Toi – c’est-à-dire c’est Toi Qui l’accorde – et Te revient – c’est-à-dire est fait par recherche de Ton agrément –, c’est la ^aqiqah de Untel ». Étant donné ce qu’a rapporté ^A‘ichah, que le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam leur avait ordonné de le faire ; et comme le repas de noces est une sounnah, et étant donné que l’enfant est précisément le but recherché du mariage et que la joie qu’il suscite est plus grande encore, il est d’autant plus recommandé d’offrir de la nourriture à l’occasion de sa naissance. On fait cuire la viande sans briser les os ; on en mange, on l’offre en nourriture et on en fait l’aumône, le jour du septième jour. Elle est distribuée aux pauvres après avoir été cuite avec quelque chose de sucré comme des raisins secs, en signe d’optimisme quant à la douceur de caractère de l’enfant ; et on la leur envoie, sans organiser d’invitation formelle – c’est-à-dire sans convier les gens à un repas –, simplement on la cuit et on l’apporte aux gens.
Le chaykh Abou Is-haq a dit qu’il est recommandé de manger de sa viande, d’en offrir et d’en faire l’aumône, c’est-à-dire de la répartir en trois parts, selon le hadith de ^A‘ichah, que Allah l’agrée.
Quand faire la ^aqiqah ?
La sounnah veut que cela se fasse le septième jour, selon ce qu’a rapporté ^A‘ichah : « le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam a offert la ^aqiqah pour Al-Haçan et Al-Houçayn le septième jour, leur a donné leur nom et a ordonné qu’on ôte les impuretés de leurs têtes. » Rapporté par Al-Hakim et Al-Bayhaqiyy. Si on l’avance ou on la retarde par rapport à cela, cela reste valable, car l’occasion existe dès que sa cause est survenue. Et il est recommandé de raser la tête de l’enfant le septième jour d’après le hadith de ^A‘ichah. Il est aussi recommandé de faire l’aumône du poids de ses cheveux en or ou en argent métal. Il est également recommandé de tacher sa tête de safran, tandis qu’il est déconseillé de l’entacher du sang de la ^aqiqah.
Dans Fat-hou l-Bari de Ibnou Hajar, on trouve ce qui suit : il y a eu divergence sur le sens de l’expression « comme mis en gage contre sa ^aqiqah ». Al-Khattabiyy dit que les gens ont divergé à ce sujet, et que la meilleure interprétation est celle de ‘Ahmad Ibnou Hanbal, qui a dit : cela concerne l’intercession – c’est-à-dire que si l’on n’a pas offert la ^aqiqah pour l’enfant et qu’il meurt en bas âge, il n’intercédera pas pour ses parents. Cette opinion attribuée à ‘Ahmad a été rapportée par ^Ata‘ Al-Khouraçaniyy, et Al-Bayhaqiyy l’a transmise avec sa chaîne de transmission jusqu’à ^Ata‘.
Ar-Rafi^iyy a rapporté que le moment de la ^aqiqah commence dès la naissance ; la mention du septième jour dans le hadith signifie simplement qu’il ne faut pas retarder la ^aqiqah au-delà de la puberté. Si elle est retardée au-delà de la puberté, elle n’incombe plus à celui qui voulait l’offrir en faveur de l’enfant ; mais si celui-ci veut l’offrir en faveur de lui-même une fois devenu pubère, il peut le faire. Ibnou Abi Chaybah a rapporté de Mouhammad Ibnou Sirin qu’il a dit : « Si je savais qu’on n’a pas offert la ^aqiqah pour moi, je l’offrirais moi-même. » Al-Qaffal a retenu cet avis. Et il a rapporté du texte même de Ach-Chafi^iyy dans Al-Bouwaytiyy qu’on n’offre pas la ^aqiqah pour un pubère.
Autres choses recommandés pour le nouveau-né
Il est recommandé de faire le tahnik du nouveau-né avec quelque chose de sucré, selon ce qui a été rapporté : « Le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam faisait le tahnik des enfants des ‘Ansar avec des dattes. » Rapporté par Al-Boukhariyy et Mouslim. À défaut de dattes, on utilise autre chose de sucré. Le tahnik doit avoir lieu avant l’allaitement ; si la mère allaite l’enfant avant, le tahnik devient caduc.
Il est recommandé de féliciter le père pour la naissance de son enfant, et de faire le ‘adhan à l’oreille du nouveau-né, selon ce qui a été rapporté : « Le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam a fait le ’adhan à l’oreille de Al–Haçan lorsque Fatimah, que Allah l’agrée, l’a mis au monde, comme le ‘adhan de la prière », rapporté par Abou Dawoud et d’autres.
Il a été rapporté de ^Oumar Ibnou ^Abdi l-^Aziz que, lorsqu’un enfant lui naissait, il le prenait dans un linge, faisait le ‘adhan à son oreille droite, la ‘iqamah à son oreille gauche, puis lui donnait son nom.
At–Tabariyy a dit qu’il est recommandé de réciter à son oreille le verset :
﴿ وإني أُعِيذُهَا بِكَ وذريتَها منَ الشيطانِ الرّجيم ﴾
qui signifie : « Et je la place, elle et sa descendance, sous Ta protection contre le diable maudit. »
Des prénoms recommandés pour le nouveau-né
Il est recommandé de donner à l’enfant le prénom ^Abdou l-Lah ou ^Abdou r-Rahman, selon la parole du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam : « Les noms les plus agréés par Allah sont ^Abdou l-Lah et ^Abdou r-Rahman » Rapporté par Mouslim et d’autres. Si un enfant a reçu un nom qui est laid, on doit le changer, selon ce qui a été rapporté que le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam avait changé le nom de ^Asiyah – la désobéissante – et avait dit : « Tu es Jamilah – la belle –. » Rapporté par Al-Boukhariyy dans Al-Adabou l-Moufrad, ainsi que par Mouslim et d’autres.
Soubhana l-Lahi wal–hamdou lil-Lahi rabbi l-^alamin.
العقيقة
الحمدُ لله ربِ العالمين لهُ النِعْمَةُ وَلَهُ الفَضْلُ وَلَهُ الثَّنَاءُ الحَسَن صَلَوَاتُ اللهِ البَرّ الرَّحيم والملائِكَةِ الْمُقرَّبينَ عَلَى سَيِدِنَا مُحَمَّدٍ أشْرَفِ الـمُرسَلِين وحَبِيبِ رَبّ العَالمين وعلى جميعِ إخوانِهِ مِنَ النَّبِيينَ والـمُرسَلِين وَءَالِ كُلٍ والصَّالِحين وسلامُ اللهِ عليهم أجمعين
العَقِيقَةُ مُستَحَبَّةٌ وهىَ سُنّةٌ مُؤكَّدَةٌ وهىَ الذّبِيحَةُ عنِ الـمَولُودِ يَومَ سَابعِهِ، وهىَ اسمٌ لِمَا يُذبَحُ يَومَ حَلْقِ رَأسِ الـمَولُودِ، وأَصْلُهَا لُغَةً الشَّعرُ الذي يكونُ على رَأسِ الـمَولُودِ. ثم سمَّتِ العَرَبُ مَا يُذبَحُ عن الصّبِىّ يومَ السّابِعِ عندَ حَلْقِ ذَلكَ الشّعَرِ عَقِيقَةً لأنّهُم يُسَمُّونَ الشّىءَ باسْمِ سَبَبِهِ أو ما جَاوَرَهُ، والمستَحَبُّ لمن وُلِدَ لهُ وَلدٌ أن يَحْلِقَ رأسَهُ يومَ السّابعِ لأنّهُ صلى الله عليه وسلم “أمَرَ فَاطِمَةَ لـمّا وَلَدتِ الحسَنَ والحسَينَ أنْ تَحلِقَ شُعُورَهُما وأنْ تَتصَدّقَ بزِنَتِه فِضّةً ففعَلَتْ ذَلكَ” رواهُ الشّافِعىّ.
وسوَاءٌ فى ذلكَ الذّكَرُ والأُنثَى فإنْ كانَ غُلامًا ذَبَحَ عنهُ شَاتَينِ وإنْ كانَت جَارِيةً ذَبَحَ عَنها شَاةً بصِفَةِ الأُضْحِيَةِ. قال صلى الله عليه وسلم “عنِ الغُلامِ شَاتَانِ وعن الجارِيةِ شَاة” رواهُ الأَربَعةُ وصَحّحَهُ ابنُ حِبّانَ والحاكمُ. ورَوى الأربَعةُ حَديثَ “كُلُّ غُلامٍ مُرْتَهَنٌ بعَقِيقَتِهِ يُذْبَحُ عنه يومَ السّابعِ ويُحلَقُ رَأسُه ويُسمَّى”. والمستَحَبُّ أنْ يَكُونَ الحَلْقُ بعدَ الذّبحِ كَما جَزَم به فى المهَذّبِ ورَجّحَهُ النّوَوِىُّ.
ويُستَحَبُّ نَزْعُ اللّحْمِ مِنْ غَيرِ أن يَكسِرَ العَظْمَ تَفاؤلا بِسَلامَةِ أعْضَاءِ المولُودِ. ورَوى البيهقىُّ عن عائشةَ قالت “السُّنَّةُ شَاتانِ مُكافِئتانِ عن الغُلام وعن الجاريةِ شَاةٌ”. قال أبو داودَ ورُوىَ “شَاتانِ مِثْلانِ” قال وهو أصَحُّ ومُكافِئتَانِ عِبَارةٌ عن قَولِهِ مِثْلانِ. ولا يُجزِئُ إلا الجَذَعَةُ مِنَ الضّأنِ أو الثّنِيّةُ منَ الإبلِ والبَقَرِ والـمَعْزِ سَلِيْمَةً منَ العُيُوبِ، ويُستَحَبُّ أنْ يقولَ عندَ الذّبحِ باسمِ اللهِ اللهُمّ مِنكَ وإليكَ، عَقِيقَةُ فُلانٍ، لِمَا رَوتْ عَائشَةُ أنّ النبىَّ صلى الله عليه وسلم أَمرَهُمْ بذَلكَ ولأنّ الإطعام على النّكاحِ سنةٌ والوَلدُ مقصودٌ بهِ والفَرحُ به أشَدّ فكَان أَوْلَى باستحبابِ الإطعام له ويُطبخُ ولا يُكسَر عَظْمُه، ويَأكُلُ ويُطعِم ويتَصَدَّقُ وذلكَ يومَ السّابع. ويُفَرِق على الفقراءِ بعدَ طَبخِه بحُلْوٍ كالزّبيبِ تَفاؤلا بحلاوَةِ أخْلاقِه ويَبعَثُ بهِ إليهم ولا يتَّخِذُ دَعْوةً أىْ لا يَدعُو الناسَ إليه إنَّمَا هُوَ يَطْبُخُ وَيُرْسِلُ إلَى النَّاس.
قالَ الشيخُ أبو إسحاق ويُستَحبُّ أن يأكُلَ مِن لحمها ويُهدِى ويتَصدّق، يعْنِى يُقَسِمُهَا ثَلاثَةَ أَقْسَام لحديثِ عائِشَةَ رضِىَ اللهُ عنها، والسُّنّةُ أن يكونَ ذلكَ يومَ السّابعِ لِـما روتْ عائشةُ أنّ النبىَّ صلى الله عليه وسلم عَقَّ عن الحسنِ والحُسَينِ يومَ السّابِعِ وسمّاهُما وأَمرَ أن يُمَاطَ الأذَى عن رؤوسِهِمَا” رواُه الحاكِمُ والبيهقى. فإنْ قَدَّمَهُ على ذلكَ أو أخَّرَهُ جَازَ لأنّه وُجِدَ بَعدَ سَببِه، ويُستَحَبُّ أن يحلِقَ رأسَهُ يومَ السّابعِ لحديثِ عائشةَ، ويُستَحبُّ أن يتصَدّقَ بزِنَةِ شَعَرِهِ ذَهَبًا أو وَرِقًا أَىْ فِضَّة، ويُستَحَبُّ أنْ يُلَطَّخَ رأسُه بالزَّعفَران ويُكرَهُ أن يُلطّخَ رأسُه بدَمِ العَقيقةِ.
وفى فَتحِ البارئ لابنِ حَجرٍ ما نصُّه: واختُلِفَ في معنى قولِه “مُرتهَنٌ بعَقِيقَتِه”، قال الخَطّابىُّ: اختَلفَ النّاسُ فِى هذا وأَجْوَدُ ما قيلَ فيه ما ذهبَ إليهِ أحمدُ بنُ حنبلٍ قالَ: هَذا في الشّفَاعَةِ، يُريدُ أنّه إذا لم يُعَقَّ عنهُ فمَاتَ طِفْلا لم يَشْفَع فى أبَويْهِ، والذى نُقِلَ عن أحمدَ قالَه عطاءٌ الخُراسَانيّ أسنَده عنه البيهقىّ.
ونقَلَ الرّافِعىُّ أنه يَدخُلُ وَقْتُها بالوِلادَةِ، قال: وذِكْرُ السّابعِ فِى الخَبرِ بمعنى أنْ لا تؤخّرَ عن البلُوغِ فإنْ أُخّرَت عن البلُوغِ سقَطَت عمّن كان يُريدُ أنْ يَعُقَّ عنه، لكنْ إنْ أرادَ أن يَعُقَّ عن نفسِه فَعَلَ. وأخرجَ ابنُ أبى شيبةَ عن محمدِ بنِ سِيرينَ قال لو أَعْلَمُ أنِى لم يُعَقَّ عَني لَعَقَقتُ عن نفسِي. واختارَه القَفّالُ، ونَقلَ عن نصِ الشافعيِ فِى البُوَيطِىّ أنه لا يُعَقُّ عن كبيرٍ.
ويُستَحَبُّ أنْ يُحَنَّكَ المولودُ بشىءٍ حُلْوٍ لما رُوِىَ أن النبىَّ صلى الله عليه وسلم “كانَ يُحَنِكُ أولادَ الأنصَارِ بالتّمرِ” رواهُ البخارىُّ ومسلم، فَإنْ لَمْ يَجِد تَمرًا فَبِشَىءٍ حُلْوٍ وَيكُونُ التَّحنيكُ قَبْلَ إِرضَاعِه فَإنْ اَرْضَعَتْهُ أُمُّهُ فَاتَهُ التَّحنِيك.
ويُستَحَبُّ أن يُهنَّأ الوالدُ بالولَدِ ويُستَحَبُّ أنْ يؤذَّنَ فى أُذُنِ المولودِ لما رُوىَ أنّ النبىَّ صلى الله عليه وسلم “أذّنَ فى أُذُنِ الحسَنِ حِينَ وَلَدَتْهُ فَاطِمَةُ رضىَ الله عنها كالأذانِ فِى الصّلاةِ” رواهُ أبو داود وغيرُه.
ورُوِىَ عن عمر ابنِ عبدِ العزيز أنّه كانَ إذا وُلِدَ لهُ مَولَودٌ أخَذَه فى خِرقَةٍ ثم أذّنَ فى أُذُنِه اليُمنى وأقامَ فى أُذنِه اليُسرَى وسمّاهُ.
قالَ الطّبَرىُّ ويُستَحَبُّ أن يقرأ فى أُذنِه
﴿ وإني أُعِيذُهَا بِكَ وذريتَها منَ الشيطانِ الرّجيم ﴾
ويُستَحَبُّ أن يُسَمّيَ بعَبدِ اللهِ وعبدِ الرّحمن لقَولِه صلى الله عليه وسلم “أَحَبُّ الأسماءِ إلى اللهِ عبدُ الله وعبدُ الرّحمن” رواهُ مسلمٌ وغيره، فإنْ سَمّاهُ باسْمٍ قَبِيحٍ غَيّرَ ذلكَ الاسمَ لِمَا رُوىَ أنّ النبىَّ صلى الله عليه وسلم غيّر اسمَ عَاصِيَة وقال “أنتِ جميلة” رواهُ البخارىُّ فى الأدب المفرد ومسلمٌ وغيرُه.
وَسُبْحَانَ اللهِ وَالحَمدُ للهِ رَبّ العَالمين