À la une Prière musulmane : pas à pas

Parmi les invocations de la prière (avec audio)

Il est rapporté des invocations surérogatoires à dire pendant la prière. En voici quelques unes.

Parmi les invocations de la prière

L’invocation d’ouverture – دعاء الافتتاح

 

وَجَّهْتُ وَجْهِيَ لِلَّذِي فَطَرَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضَ حَنِيفًا مُسْلِمًا وَمَا أَنَاْ مِنَ الـمُشْرِكِينَ إِنَّ صَلَاتِي وَنُسُكِي وَمَحْيَايَ وَمَمَاتِي للهِ رَبِّ العَالَمِينَ لَا شَرِيكَ لَهُ وَبِذَلِكَ أُمِرْتُ وَأَنَاْ مِنَ الـمُسْلِمِين

Wajjahtou wajhiya lilladhi fatara s-samawati wal-‘arda hanifan mousliman wama ‘ana mina l-mouchrikin. ‘Inna salati wanouçouki wamahyaya wamamati lillahi Rabbi l-^alamin ; la charika lah ; wabidhalika ‘oumirtou wa’ana mina l-mouslimin.

C’est-à-dire : « Je voue mon adoration à Celui Qui a créé les cieux et la Terre, à l’écart de toute autre religion que l’Islam, en étant musulman, et je ne fais pas partie des associateurs ; certes ma prière, mes adorations, ma vie et ma mort appartiennent à Allah le Seigneur des mondes, Lui Qui n’a pas d’associé ; c’est ce que j’ai eu l’ordre de faire et je fais partie des musulmans. »

Pendant l’inclination – في الركوع

 

  اللَّهُمَّ لَكَ رَكَعْتُ وَبِكَ ءَامَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ خَشَعَ لَكَ سَمْعِي وَبَصَرِي وَمُخِّي وَعَظْمِي وَعَصَبِي وَمَا اسْتَقَلَّتْ بِهِ قَدَمِي لِلَّهِ رَبِّ العَالَمِين

Allahoumma laka raka^tou wa bika ‘amantou walaka ‘aslamt ; khacha^a laka sam^i wabasari wamoukhkhi wa^adhmi wa^asabi wamastaqallat bihi qadami lillahi Rabbi l^alamin.

C’est-à-dire : « Ô Allah, c’est pour Toi que je m’incline, c’est en Toi que je crois, et c’est à Toi que je me soumets. Mon ouïe, ma vue, ma moelle, mes os et mes ligaments se sont soumis à Toi, ainsi que tout ce que portent mes pieds, pour Allah, Seigneur des mondes. »

Une fois redressé après l’inclination – إذا استوى قائما بعد الركوع

 

رَبَّنَا لَكَ الحَمْدُ مِلْءَ السَّمَوَاتِ وَمِلْءَ الأَرْض وَمِلْءَ مَا شِئْتَ مِنْ شَىءٍ بَعْدُ أهلَ الثَّـنَاءِ وَالـمَجْدِ أَحَقُّ مَا قَالَ العَبْدُ – وَكُلُّنَا لَكَ عَبْدٌ – لَا مَانِعَ لِمَا أَعْطَيْتَ وَلَا مُعْطِيَ لِمَا مَنَعْتَ وَلَا يَنْفَعُ ذَا الجَدِّ مِنْكَ الجَدُّ

Rabbana laka l-hamdou mil’a s-samawati wamil’a l-‘ardi wamil’a ma chi’ta min chay’in ba^d ; ‘ahla th-thana‘i wal-majd ; ‘ahaqqou ma qala l-^abd – wakoullouna laka ^abd – : la mani^a lima ‘a^tayta wala mou^tiya lima mana^t ; wala yanfa^ou dha l-jaddi minka l-jadd.

C’est-à-dire : « Ô notre Seigneur, à Toi la louange, autant qu’il en faudrait pour remplir les cieux, pour remplir la terre, et pour remplir tout ce que Tu voudrais d’autre après cela. Ô Toi qui es digne de louange et de glorification, la parole la plus juste qu’un esclave puisse dire – et nous sommes tous Tes esclaves – est celle-ci : nul ne peut empêcher ce que Tu donnes, nul ne peut donner ce que Tu retiens, et la gloire de celui qui la possède ne le sauve pas de Toi. »

Pendant la prosternation – في السجود

 

اللَّهُمَّ لَكَ سَجَدْتُ وَبِكَ ءَامَنْتُ وَلَكَ أَسْلَمْتُ سَجَدَ وَجْهِي لِلَّذِي خَلَقَهُ وَصَوَّرَهُ وَشَقَّ سَمْعَهُ وَبَصَرَهُ تَـبَارَكَ اللهُ أَحْسَنُ الخَالِقِينَ

Allahoumma laka sajadtou wabika ‘amantou walaka ‘aslamt ; sajada wajhi lilladhi khalaqahou wasawwarahou wachaqqa sam^ahou wabasarah ; tabaraka l-Lahou ‘ahsanou l-khaliqin.

C’est-à-dire : « Ô Allah, c’est pour Toi que je me prosterne, c’est en Toi que j’ai foi, et c’est à Toi que je me soumets. Mon visage s’est prosterné par soumission à Celui Qui l’a créé, Qui lui a donné sa forme, et Qui lui a donné l’ouïe et la vue. Que les grâces de Allah nous soient accordées continuellement, Il est Celui dont la prédestination se réalise et ne change pas alors que la détermination d’autre que Lui est sujette à l’erreur et au changement. »

En position assise entre les deux prosternations – في الجلوس بين السجدتين

 

رَبِّ اغْفِرْ لِي وَارْحَمْنِي وَاهْدِنِي وَعَافِنِي وَارْزُقْنِي

Rabbi ghfir li warhamni wahdini wa^afini warzouqni.

C’est-à-dire : « Mon Seigneur, pardonne-moi, fais-moi miséricorde, guide-moi, accorde-moi la santé et accorde-moi la subsistance. »

Dou^a’ al-Qounout – دعاء القنوت

 

اللَّهُمَّ اهْدِنِى فِيمَنْ هَدَيْتَ وَعَافِنِى فِيمَنْ عَافَـيْتَ وَتَـوَلَّنِى فِيمَنْ تَـوَلَّيْتَ وَبَارِكْ لِى فِيمَا أَعْطَيْتَ وَقِنِى شَرَّ مَا قَضَيْتَ فَإِنَّكَ تَـقْضِى وَلا يُـقْضَى عَلَيْكَ وَإِنَّهُ لا يَذِلُّ مَنْ وَالَيْتَ وَلا يَعِزُّ مَنْ عَادَيْتَ تَـبَارَكْتَ رَبَّـنَا وَتَـعَالَيْتَ فَـلَكَ الْحَمْدُ عَلَى مَا قَضَيْتَ أَسْتَغْفِرُكَ اللَّهُمَّ وَأَتُوبُ إِلَيْكَ

Allahoumma hdini fiman hadayt ; wa^afini fiman ^afayt; watawallani fiman tawallayt ; wabarik li fima ‘a^tayt ; waqini charra ma qadayt ; fa’innaka taqdi wala youqda ^alayk ; wa’innahou la yadhillou man walayt ; wala ya^izzou man ^adayt ; tabarakta rabbana wata^alayt ; falaka l-hamdou ^ala ma qadayt ; ‘astaghfirouka l-Lahoumma wa’atoubou ‘ilayk.

C’est-à-dire : « Ô Allah, fais que je sois au nombre des bien-guidés, fais que je sois au nombre de ceux à qui Tu accordes la bonne santé, fais que je sois au nombre de ceux à qui Tu accordes Ta protection, Accorde-moi les bénédictions dans ce que Tu m’as accordé, Éloigne-moi du mal que Tu crées – Tu es Celui qui prédestine à Tes créatures, et il ne T’arrive de quiconque un profit ou une nuisance. Quiconque à qui Tu accordes Ton soutien n’est jamais humilié, et celui qui est un ennemi pour Toi, ne sera jamais honoré. Tes grâces, ô Seigneur, sont abondantes. Tu es exempt de toute ressemblance avec les créatures. À Toi la louange pour ce que Tu as prédestiné. Je Te demande de me pardonner, ô Allah, et je me repens à Toi. »

A la fin du dou^a al-qounout – في ءاخر دعاء القنوت

 

وَصَلِّ اللَّهُمَّ عَلَى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ وَعَلَى ءَالِهِ وَصَحْبِهِ وَسَلِّم

Wasalli l-Lahoumma ^ala sayyidina Mouhammad ; wa^alaalihi wasahbihi wasallim.

C’est-à-dire : « Ô Allah, honore davantage notre maître Mouhammad, ainsi que sa famille et ses compagnons, et préserve-le de ce qu’il craint pour sa communauté. »